20 mai 2007
Plus de 2/3 des Français satisfaits du gouvernement
source: lci
Les électeurs de Bayrou sont même 77% à être satisfaits de la nouvelle équipe. Borloo et Kouchner ont la préférence des Français (55% et 51%).
Dati récolte 46% d'avis favorables. Alliot-Marie et Juppé sont moins populaires avec respectivement 32% et 21%. 78% des sondés jugent que l'adjectif "dynamique" s'applique bien au nouveau gouvernement.
Pas moins de 69% des Français se disent satisfaits de la composition du gouvernement de François Fillon annoncée vendredi, selon un sondage Opinionway pour le JDD (*). 30% ne sont pas satisfaites et 1% ne se prononcent pas. Le taux de satisfaction atteint même 77% chez les électeurs de François Bayrou au premier tour, et 81% chez ceux de Jean-Marie Le Pen.
En ce qui concerne la popularité des ministres, Jean-Louis Borloo (Economie, Finances et Emploi) arrive en tête avec 55%, suivi de Bernard Kouchner (Affaires étrangères et européennes) avec 51%, et de Rachida Dati (Justice) avec 46%. Michèle Alliot-Marie (Intérieur, Outre-mer et collectivités territoriales) ne récolte que 32%, suivie d'Alain Juppé (Ecologie, Développement et Aménagement durables) avec 21%, de Roselyne Bachelot (Santé, jeunesse et sports) avec 18% et de Xavier Bertrand (Travail, relations sociales et solidarité) avec 14%. Tous les autres ministres sont entre 3% (Eric Woerth, Budget, comptes publics et fonction publique) et 7% (Brice Hortefeux, Immigration, intégration, identité nationale et co-développement).
78% des personnes interrogées jugent que l'adjectif "dynamique" s'applique bien au nouveau gouvernement, 73% le disent "jeune", 71% "compétent", 70% "capable de faire les réformes dont la France a besoin", 65% estiment qu'il "représente bien les différentes sensibilités du pays", 63% qu'il est "à l'écoute des Français", et 62% qu'il "inspire confiance".
(*) Etude Opinionway pour le Journal du Dimanche réalisée en ligne les 18 et 19 mai
auprès d'un échantillon de 981 personnes, selon la méthode des quotas.
17 mai 2007
M. Sarkozy bénéficie d'une reprise de l'emploi
source: le monde
La présidence de Nicolas Sarkozy démarre dans un contexte plus favorable que prévu sur le front de l'emploi. Près de 100 000 emplois salariés nets ont été créés au cours du premier trimestre 2007, un excellent chiffre, selon les données publiées par l'Insee et la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares, ministère de l'emploi) mercredi 16 mai.
La France compterait, à fin mars 2007, 15 779 300 salariés sur l'ensemble des entreprises hors secteur agricole, administration, éducation, santé et action sociale. Et la performance est d'autant plus satisfaisante que la croissance, avec un chiffre de 0,5 % pour le premier trimestre, s'est révélée en-deçà de ce que prévoyaient la plupart des économistes.
Ce chiffre de création de postes salariés, 93 600 exactement, est une excellente nouvelle car l'institut de statistiques national avait, dans sa Note de conjoncture de mars 2007, évalué à 85 000 le nombre de créations de postes salariés pour l'ensemble du premier semestre. La prévision est dépassée et sur trois mois seulement.
Cette progression, 0,6 % sur le premier trimestre et 1,4 % sur un an, est en grande partie au secteur tertiaire et, en particulier, à la bonne santé de l'intérim. Dans ce seul secteur d'activité, 91 700 postes ont été créés au cours des trois premiers mois 2007, dont 53 900 dans l'intérim, soit près de 60 %. Il faut rappeler que tous les emplois intérimaires, quel que soit le secteur, bâtiment ou industrie, sont rattachés au tertiaire. L'intérim est analysé par la plupart des conjoncturistes comme un indicateur avancé de l'emploi.
"RÉÉQUILIBRAGE"
"L'augmentation de l'intérim est un processus normal en période de reprise de l'emploi, explique Nicolas Bouzou, économiste au cabinet Asterès. Les chefs d'entreprise font d'abord appel aux heures supplémentaires, ensuite à l'intérim, aux CDD, et au final au CDI." Rapportée à la dernière étude de la Dares analysant l'emploi intérimaire au quatrième trimestre 2006, le nombre de salariés intérimaires serait à fin mars 2007 de 670 700.
En attendant la confirmation de ces chiffres provisoires et le détail des créations de postes, on peut souligner l'importance des "services aux entreprises" dans la création de postes intérimaires en particulier. Au total, le tertiaire emploie 10 654 300 personnes et l'évolution sur un an est de + 2,2 %.
Comme les trimestres précédents, l'industrie continue de détruire de l'emploi mais à un rythme moins soutenu. La perte est de 9 400 postes et - 0,3 % sur trois mois, alors qu'au cours des trimestres précédents, elle fluctuait entre 15 et 20 000. L'Insee estimait, dans sa note de conjoncture, que "la baisse de l'emploi salarié industriel se stabiliserait", avançant le chiffre de - 30 000 sur le premier semestre 2007.
Traditionnelle locomotive de l'emploi, le secteur de la construction fléchit lui aussi. Les créations y sont moins nombreuses, +0,8 % sur trois mois, mais ce secteur boosté par les lois sur le logement a créé plus de 40 000 emplois sur un an. Ce fléchissement des créations d'emploi dans la construction serait à rapprocher de l'essoufflement du secteur.
Au total, estime M. Bouzou, "la composition sectorielle du chiffre de créations d'emplois est plutôt rassurante et traduit un rééquilibrage assez sain".
61% des Français approuvent François Fillon à Matignon
source: reuters
La nomination de François Fillon à Matignon est une bonne chose pour 61% des Français, selon un sondage Opinionway pour Le Figaro et LCI.
Selon cette enquête réalisée auprès de 1.073 personnes les 16 et 17 mai, avant la nomination officielle du Premier ministre, 38% des sondés pensent au contraire que le choix du sénateur de la Sarthe comme chef du gouvernement est une mauvaise chose et 1% sont sans opinion.
A peine plus de la moitié (52%) le jugent capable de faire les réformes dont la France a besoin.
Interrogé sur la composition du gouvernement, qui sera annoncée vendredi matin, près des trois-quarts des sondés (71%) pensent qu'une éventuelle nomination du socialiste Bernard Kouchner au poste de ministre des Affaires étrangères serait une bonne chose. Ils sont 28% à penser le contraire et 1% sont sans opinion.
Interrogés sur l'arrivée probable d'Alain Juppé à la tête d'un ministère du Développement durable, une majorité de personnes (55%) pensent que ce serait une mauvaise chose. Les sondés sont 43% à approuver et 2% n'ont pas d'avis sur la question.





