blog non officiel de Nicolas Sarkozy

présidentielle 2007 en France

05 février 2009

Nicolas Sarkozy "face à la crise"

source: le monde
sa1021:49 -  "Mon métier est très difficile"
"Mon métier est très difficile", explique Nicolas Sarkozy, qui dit avoir des "doutes" sur un éventuel second mandat. "Je ne prends aucun engagement dans un sens ou dans l'autre." "Je ne suis même pas à la moitié de mon premier mandat, rappelle-t-il. Je n'ai pas à me projeter, j'ai à faire le boulot."

21:45 - "Rachida Dati reviendra au gouvernement"
"Rachida Dati est remarquable. Elle a fait les peines-plancher, elle a réformé la carte judiciaire." Il réfute toute sanction contre sa ministre de la justice, qui "reviendra au gouvernement". Quant à Rama Yade, "c'est dommage" qu'elle n'ait pas voulu se présenter aux élections européennes.

21:44 - "Le service minimum, ça marche"
A propos de la journée de mobilisation du 29 janvier : "Quelque chose a changé dans le pays, le service minimum, ça marche !" Le président déplore en revanche "l'attitude de Bertrand Delanoë, qui a refusé de l'appliquer".

21:42 - Sur le statut des enseignants-chercheurs, "on est prêt à évoluer"
"A la fin de mon quinquennat, on aura augmenté de 33 % les crédits mis pour chaque étudiant", assure le président, qui parle d'une "priorité absolue". Sur le statut des enseignants-chercheurs, "on est prêt à évoluer sur certaines modalités".

21:39 - Nomination du président de France Télévisions : "de la transparence"
Sur la réforme de l'audiovisuel : "Ce n'est pas le président qui décide de la nomination du président de France Télévisions, c'est le gouvernement", explique Nicolas Sarkozy, qui énumère les maillons de la chaîne de nomination qui font qu'il n'est pas seul décisionnaire. "Nous passons d'un système d'hypocrisie à un système de transparence."

21:37 - "Quand on est préfet, on est responsable"
Interrogé sur la mutation-sanction du préfet de la Manche, après une visite présidentielle mouvementée à Saint-Lô, M. Sarkozy assure : "Il y a une erreur qui a été faite par le préfet : il avait tous les effectifs à sa disposition et il n'a pas garanti l'ordre public", assure le président, évoquant des "brutalités". "Le principe de responsabilité doit s'appliquer aux hauts fonctionnaires."

21:33 - "Vous croyez vraiment que de Gaulle ne décidait pas ?"
"Vous croyez vraiment que le général de Gaulle ne décidait pas ?", demande le chef de l'Etat pour justifier son style présidentiel. Il passe en revue les présidents de la Ve République, tous des "patrons", des "leaders". Se représenter à la présidence ? "On peut mais ce n'est pas une obligation."

21:31 - Kouchner ? "Le petit système médiatique s'emballe"
"M. Kouchner a-t-il des ennuis avec la police ?", interroge le président pour défendre son ministre des affaires étrangères, mis en cause dans le livre de Pierre Péan. "Le petit système médiatique s'emballe", accuse M. Sarkozy, qui dit "croire" son ministre quand celui-ci récuse tout conflit d'intérêts. "C'est un homme à qui on peut faire confiance."

21:28 - Sarkozy veut "bouger" sur la TVA dans la restauration
Le président veut un système de TVA réduite pour tous les produits "propres". Et "tous les produits culturels à 5,5 %". M. Sarkozy veut aussi "bouger" sur la TVA dans la restauration.

21:26 - L'élection d'Obama : "fantastique"
"Barack Obama viendra en France", indique M. Sarkozy, qui, rappelant la ségrégation des années 1960, qualifie l'élection du président américain de "fantastique".

21:25 - "Revoir les relations de la France avec Andorre et Monaco"
En évoquant la question des paradis fiscaux, le chef de l'Etat annonce qu'il souhaite revoir les relations de la France avec Andorre et Monaco.

21:23 - "Les gens se révolteront"
Hedge funds, régulation, paradis fiscaux... Le président veut des résultats, "sinon les gens se révolteront et ils auront raison", prévient le président.

21:19 - "Pour financer la dépense publique, il faut des impôts"
"Ce n'est pas en embauchant plus de fonctionnaires qu'on résout les problèmes", assure M. Sarkozy, citant l'école ou l'hôpital. Le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite sera donc maintenu. Cette mesure doit aussi permettre de diminuer le poids de la dépense publique. "Pour financer la dépense publique, il faut des impôts", ajoute le chef de l'Etat, qui se "refuse" à augmenter ces derniers.

21:15 - Relance par la consommation ou investissement ?
"Si le consommateur ne consomme plus, c'est qu'il a peur pour l'emploi", dit M. Sarkozy pour justifier son choix de la relance par l'investissement. "Un point de TVA" en plus ou en moins, "ça ne joue pas".

21:13 - "Un ordre mondial pour contrôler le marché"
"Je veux que dans la zone euro, on coordonne nos efforts", affirme le président. Par ailleurs, le président souhaite que les Vingt-Sept aient une position commune sur la refonte du capitalisme. Avec comme objectif général : que les institutions financières soient contrôlées ; que la titrisation à outrance cesse ; que les paradis fiscaux soient bridés ; que les agences de notation soient elles aussi contrôlées. 21:03 -  "Je retournerai à Gandgrange"
"Un seul four a été fermé alors que la production d'acier dans le monde a été divisée par deux", se défend M. Sarkozy, accusé d'avoir déçu les espoirs des sidérurgistes. Selon lui, les engagements de Lakshmi Mittal ont été "tenus". Seul échec, selon le président : Poweo ne viendra pas sur le site. "Je retournerai à Gandrange", dit le président.

21:01 - "0 centime de bonus pour les dirigeants des grandes banques"
"Cette année, il y aura 0 centime de bonus pour les dirigeants des grandes banques." C'est le "moins qu'on puisse faire", estime le président, qui se dit toutefois opposé "à toute règle générale" : "si les dirigeants sont bons, il est normal qu'ils gagnent beaucoup d'argent".

20:59 - Sarkozy veut que la Cour des comptes enquête sur les fonds accordés aux banques
Sarkozy va demander au président de la Cour des comptes, Philippe Seguin, de «conduire un certain nombre d'enquêtes» sur la bonne utilisation des fonds accordés aux banques pour faire face à la crise.

20:57 - Supprimer la taxe professionnelle devrait coûter "huit milliards d'euros"
La suppression de la taxe professionnelle en 2010 devrait coûter "huit milliards d'euros". Parmi les pistes de financement, il évoque "la taxe carbone". Des "contreparties" seront demandées aux industriels, indique-t-il sans plus de précisions.

20:54 - Pas de taxe professionnelle en 2010
Au-delà des effets de la crise, Nicolas Sarkozy relève les "erreurs commises en amont", notamment la délocalisation d'usines produisant des voitures vendues en France. "Je veux qu'on arrête les délocalisations", dit le président. Pour cela, "on supprimera la taxe professionnelle en 2010", et ce dans tous les secteurs.

20:49 - L'entreprise et ses richesses
Comment mieux partager les richesses dans l'entreprise, s'interroge ensuite Nicolas Sarkozy. Il évoque une recherche de rentabilité "invraisemblable". Il faudra arbitrer entre l'actionnaire et le salarié. Ce sera l'un des thèmes évoqués le 18 février, et l'objet de discussions pendant trois à six mois. A titre "personnel", il estime que la "règle des trois tiers est une bonne règle" (33 % pour les salaires, 33 % pour les bénéfices, 33 % pour les investissements).

20:46 - Le président recevra les partenaires sociaux le 18 février
Comme cela avait été annoncé après la journée de grève du 29 janvier, le président rencontrera les partenaires sociaux le 18 février.

20:41 - "Supprimer la première tranche de l'impôt sur le revenu"
"Comment aider les classes moyennes ?", s'interroge le chef de l'Etat, qui avance plusieurs hypothèses, présentées sous la forme de "questions", de "pistes" : - Supprimer la première tranche de l'impôt sur le revenu, qui "concerne deux millions de contribuables" ; - Augmenter les allocations familiales ; - Offrir des chèques emploi-service aux personnes âgées ou aux personnes seules.

20:40 - Mieux protéger les jeunes
Il souhaite que les jeunes entrés de fraîche date dans la vie professionnelle soient mieux indemnisés. "C'est à moi de protéger les gens."

20:38 - Le chômage partiel "indemnisé à plus de 60 % du salaire brut"
Le président souhaite que le chômage partiel soit "indemnisé à plus de 60 % du salaire brut", contre 50 % aujourd'hui. Il réunira les partenaires sociaux bientôt pour aboutir à cette réforme.

20:32 - "Garantir la croissance pour sauver des emplois"
"Nous devons garantir la croissance pour sauver des emplois", explique M. Sarkozy. Il détaille ensuite certaines des mesures du plan de relance qui "donneront du travail à nos entreprises et sauveront des emplois". Le président s'estime "incapable" de chiffrer le nombre de ces emplois sauvés.

20:30 - Témoignages
Après quelques questions d'"introduction", place à de nouveaux témoignages de Français.

20:28 - Réforme du lycée
"Si on doit arrêter chaque réforme quand il y a une manifestation, on ne réformera rien", explique-t-il à propos de la réforme du lycée. Il explique le report de cette réforme par un manque d'"explications".

20:25 - "Malentendus"
"Les réformes restent d'actualité", assure le président. Il évoque des "malentendus" pour parler des réformes qui ont été retirées : fichier Edvige, réforme du lycée... Cette dernière sera menée à bien, affirme-t-il.

20:22 - Quelles priorités pour le quinquennat ?
"Le cœur de ma campagne a été la réhabilitation du travail. C'est toujours mon objectif", assure M. Sarkozy. 20:21 -  Le sauvetage des banques
Le président rappelle les sommes mobilisées pour relancer l'économie et soutenir les banques. L'argent prêté à ces dernières "n'a pas coûté un centime aux Français et rapportera de l'argent". M. Sarkozy annonce que l'intégralité des revenus des intérêts perçus en 2009 sur les fonds prêtés aux banques en difficulté, soit 1,4 milliard d'euros, sera utilisé pour financer des mesures sociales.

20:20 - "Le premier responsable"
"Il est normal que les gens se tournent vers le premier responsable et je n'ai pas l'intention d'évacuer ma responsabilité."

20:18 - "Je comprends l'inquiétude des Français"
"Nous avons affaire à une crise comme le monde n'en a jamais connue depuis un siècle. Je comprends l'inquiétude des Français", dit le président, comme il l'avait assuré au soir des manifestations du 29 janvier.

20:16 - Témoignages
Le président entend se livrer à une entreprise de pédagogie. Des témoignages de Français recueillis dans les cortèges du 29 janvier sont diffusés.

20:11 - 90 minutes d'interview
Ce grand oral, intitulé "Face à la crise" est animé par quatre journalistes - Laurence Ferrari (TF1), David Pujadas (France 2), Alain Duhamel (RTL) et Guy Lagache (M6). Il durera 1 h 30.

20:00 - Nicolas Sarkozy "face à la crise"
Retrouvez en direct les citations et les annonces marquantes des 90 minutes d'interview du chef de l'Etat.

Posté par pyth à 22:36 - présidence - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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