blog non officiel de Nicolas Sarkozy

présidentielle 2007 en France

24 mai 2007

M. Attali s'apprête à épauler M. Sarkozy sur l'aide au développement

source:le monde

Après Bernard Kouchner, nommé ministre des affaires étrangères, Martin Hirsch, devenu haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, et Claude Allègre, qui a accepté une mission sur l'université française, Jacques Attali, figure historique de la gauche, s'apprête lui aussi à céder à l'appel de Nicolas Sarkozy.

L'un des principaux mitterrandiens avait annoncé, le 16 mai, s'être vu proposer une mission relevant de la politique étrangère par le nouveau de chef de l'Etat. Il a confirmé au Monde qu'il "discute avec Nicolas Sarkozy des détails de cette mission, centrée sur la réforme de l'aide au développement".

"Cela a de fortes chances de se faire", dit M. Attali, visiblement tenté par la proposition. Il fera connaître sa réponse au président de la République dans les prochains jours. L'idée de l'ancien conseiller de François Mitterrand est de faire du microcrédit "l'axe le plus important" de la mission qui lui serait confiée.

Le microcrédit est cette méthode de développement née dans les années 1970 dans les pays du Sud, qui accorde des crédits aux plus démunis afin qu'ils démarrent ou poursuivent une activité économique.

"BESOIN D'ASSISTANCE TECHNIQUE"

A la tête, depuis 1997, de Planet Finance, une ONG internationale de microcrédit - dont le conseil d'administration comprend l'actuelle ministre de la Justice Rachida Dati et Bernard Kouchner - M. Attali est aujourd'hui l'un des principaux ambassadeurs du microcrédit dans le monde, au côté du prix Nobel de la Paix, le Bangladais Muhammad Yunus.

"L'aide au développement représente environ 0,5 % à 0,6 % du produit intérieur brut (PIB), mais le microcrédit seulement 3 % de l'aide au développement, c'est insuffisant, explique M. Attali, il y a un fort besoin d'assistance technique de la part des institutions de microfinance partout dans le monde, notamment en Afrique."

Selon des données admises par la Banque mondiale, le microcrédit a permis de sortir 60 millions d'individus de la misère depuis trente ans.

M. Attali croit-il à l'ouverture organisée par M. Sarkozy et son premier ministre, François Fillon ? "Oui, répond-il, lorsqu'il s'agit de ministres de cohabitation. Je ne vois aucun problème à ce qu'un homme de gauche soit ministre des affaires étrangères. Quand on occupe un autre ministère, en revanche, c'est que l'on a changé de camp."

Anne Michel

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19 mai 2007

Kouchner a eu raison selon 2/3 des Français

source: lci

Parmi les électeurs de Ségolène Royal, ils sont encore 56% à trouver que Bernard Kouchner a bien fait d'accepter d'être membre du gouvernement Fillon.

Deux Français sur trois (66%) estiment que le socialiste Bernard Kouchner a eu raison d'accepter d'être ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, selon un sondage CSA-Cisco (*), rendu public vendredi. Selon cette étude, 19% lui donnent tort et 15% sont sans avis.

Pour le seul électorat de Ségolène Royal, 56% donnent raison au "French Doctor", contre 37% et 7% de sans opinion. Le pourcentage d'avis favorables atteint 88% pour l'électorat de Nicolas Sarkozy, et 70% pour ceux de François Bayrou et Jean-Marie Le Pen.

(*) Sondage CSA-Cisco pour le Parisien-Aujourd'hui en France réalisé par téléphone vendredi 18 mai, auprès d'un échantillon national représentatif de 1.001 personnes de 18 ans et plus, sélectionné selon la méthodes des quotas.

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14 mai 2007

Tony blair salue son ami Sarkozy

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Allègre : "prêt à aider Nicolas Sarkozy"

source: lci

Dans Le Parisien, l'ancien ministre de Lionel Jospin se dit "prêt à accepter une mission pour aider l'université française à s'adapter au XXIe siècle".

Claude Allègre affirme que le président élu "l'impressionne", qu'il "a du charisme et, en plus, il est très sympathique".

Claude Allègre, pourrait-il voler au secours de l'université française dans le prochain gouvernement ? C'est en tout cas ce qu'il laisse entendre dans un entretien au Parisien publié dimanche. L'ancien ministre de l'Education de Lionel Jospin, se dit en tout cas "prêt à aider Nicolas Sarkozy". Lui qui a été reçu à plusieurs reprises par le nouveau président de la République précise qu'il est "prêt à accepter une mission limitée dans le temps pour aider l'université française à s'adapter au XXIe siècle et pour faire en sorte que la recherche redevienne une des priorités nationales".

L'ancien ministre y met toutefois une condition : que "des moyens financiers importants" soient débloqués pour réformer l'université et la recherche, comme, selon lui, Nicolas Sarkozy le lui a "laissé entendre". Il indique qu'il n'a pas voulu devenir ministre car "il est temps qu'une nouvelle génération soit aux commandes". Claude Allègre affirme que le président élu "l'impressionne", qu'il "a du charisme et, en plus, il est très sympathique".

Il réitère ses attaques contre le programme de Ségolène Royal qui "n'était pas socialiste, mais de centre-droit avec quelques adjuvants archaïques". "En revanche", dit-il, "chacun restant ce qu'il est, j'approuve totalement la politique d'ouverture du président de la République car, de toute ma vie, jamais je n'ai considéré la politique comme une guerre civile".

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24 avril 2007

Besson : "nous avions décidé de diaboliser Sarkozy"

source: lci

Sa23En janvier, le PS avait publié un réquisitoire anti-Sarkozy. "Nous avions décidé de faire peur", explique l'ex-PS désormais rallié au candidat UMP.

En janvier, le PS avait publié un réquisitoire anti-Sarkozy. "Nous avions décidé de faire peur", explique l'ex-PS désormais rallié au candidat UMP.

Pour ceux qui doutaient encore du changement de bord d'Eric Besson, voilà une preuve. Après avoir publié un livre au vitriol sur la socialiste, l'ancien secrétaire national à l'Economie du PS, démissionnaire de ce parti et qui a rallié Nicolas Sarkozy dimanche soir quand les résultats du 1er tour ont été connus, raconte les coulisses peu reluisantes de la campagne. Il a affirmé lundi avoir "participé à ce qu'on peut appeler une tentative de diabolisation" du candidat UMP.

Explication : "Nous avions décidé (...) de diaboliser Nicolas Sarkozy, de faire peur, de s'appuyer sur un certains nombre de formules ou d'actes ou de maladresses qu'il avait pu commettre", précise l'un des auteurs de ce rapport sur RTL puis carrément devant les militants de l'UMP réunis à Dijon. Il fait référence à un document à charge sur Nicolas Sarkozy que le PS avait publié sur le net courant janvier, dans lequel le candidat de l'UMP était qualifié de "néo-conservateur américain à passeport français".

"Un homme de gauche qui soutient un homme de droite"

"Cette entreprise de diabolisation, ce scepticisme quant à la capacité à faire élire l'une sans diaboliser et sans susciter la peur de l'autre, n'en doutez pas, vous allez la voir à l'oeuvre pendant toute la durée de cet entre-deux tours", a-t-il mis en garde. Selon Eric Besson, les dirigeants socialistes "étaient convaincus" que dans un combat à la loyale Sarkozy-Royal, "c'est Nicolas Sarkozy qui l'emporterait, et je le crois toujours".

Eric Besson a aussi annoncé lundi que le candidat UMP lui avait demandé de faire le lien avec les électeurs de gauche souhaitant le rejoindre. Il a précisé : "je ne suis pas allé chez Nicolas Sarkozy pour chercher un poste". Affirmant qu'il allait "travailler" avec lui et son équipe pendant 15 jours, "et puis on verra ce que serait mon sort après une éventuelle victoire de Nicolas Sarkozy", il s'est mis à la tâche le soir même : il a pris la parole lors du 1er meeting de 2nd tour de Nicolas Sarkozy, à Dijon. Il y a affirmé, devant 10.000 partisans UMP qui l'ont acclamé,  être "un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite (...) c'est un républicain de droite qui porte le mieux les valeurs auxquelles je crois".

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23 avril 2007

Eric Besson, ex-secrétaire national à l'économie du PS

source:lci

  L'ancien secrétaire national du PS annonce dans un communiqué son adhésion au candidat UMP.

Alors que les appels à constituer un front anti-Sarkozy au second tour se sont multipliés à gauche et à l'extrême gauche, Eric Besson, ancien secrétaire national du PS, annonce dimanche soir, son ralliement au candidat UMP. "Nicolas Sarkozy vient de lancer un appel au rassemblement pour une "République fraternelle'", rappelle le député de la Drôme, ajoutant que "des deux candidats en lice" pour le second tour de l'élection présidentielle, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, "il me paraît le mieux préparé, le plus qualifié et le plus cohérent".

L'ancien responsable des questions économiques au PS indique par ailleurs, s'être "entretenu longuement de questions de fond samedi" 21 avril, veille du premier tour de scrutin, avec le candidat de l'UMP. Après cet entretien, "j'ai décidé de le rejoindre et de m'engager en sa faveur."

Dans un entretien au Figaro, il avait pourtant écarté l'idée de rejoindre Nicolas Sarkozy, rappelant qu'il a décidé "de retourner à présent vers le monde de l'entreprise."

Le 14 février, Eric Besson avait démissionné de l'équipe Royal pour un désaccord sur le chiffrage de la campagne, avant de quitter le Parti socialiste une semaine plus tard. Il est l'auteur d'un livre acide sur la candidate socialiste "Qui connaît Madame Royal?", devenu un best-seller avec un tirage de 150.000 exemplaires.

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18 avril 2007

Valéry Giscard d'Estaing se rallie à Nicolas Sarkozy

Source:le monde

sa16L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing annonce son soutien au candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, dans un entretien à paraître jeudi 19 avril dans Le Parisien/Aujourd'hui en France. "Par les choix qu'il propose sans ambiguïté aux Français, par son expérience de l'exercice du pouvoir et sa capacité de faire avancer les choses, par sa volonté déclarée de dialogue, par l'existence d'une majorité sur laquelle il pourra s'appuyer et qui donne des signes encourageants de renouvellement, Nicolas Sarkozy est le seul à réunir les conditions qui nous permettent de choisir raisonnablement notre futur président", déclare-t-il.

M. Giscard d'Estaing, fondateur de l'UDF, explique préférer M. Sarkozy à son ancien lieutenant François Bayrou, accusant le candidat centriste "d'entretenir l'incertitude, de flotter dans le vide entre des politiques évidemment différentes, et de s'appuyer sur des majorités impuissantes et fragiles".

Ce ralliement venu du centre s'ajoute à celui de Simone Veil, qui a déjà critiqué durement François Bayrou, en résumant sa pensée d'une formule lapidaire : "Bayrou, c'est pire que tout". L'ancienne ministre UDF a cependant pris ses distances avec la proposition sarkozyste d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale.

François Bayrou n'est pas tendre non plus avec ses anciens alliés politiques centristes. Interrogé mi-mars sur un potentiel ralliement de M. Giscard d'Estaing à Nicolas Sarkozy, M. Bayrou déclarait au Monde : "Franchement, ce n'est pas ce qui pourrait m'arriver de pire." Le candidat de l'UDF affirmait cependant avoir rencontré l'ancien président de la République un mois plus tôt. "Il m'a dit : 'Vous avez raison sur toute la ligne, mais je ne crois pas que les Français soient mûrs'", racontait M. Bayrou.

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10 mars 2007

Simone Veil devrait prendre la présidence du comité national de soutien de Nicolas Sarkozy

source: reuters

sasimone Nicolas Sarkozy déjeune, jeudi 8 mars, avec Simone Veil et d'autres personnalités féminines à son QG de campagne, à l'occasion de la Journée internationale des femmes.

Simone Veil, figure de l'UDF, ralliée au ministre de l'intérieur et président de l'UMP, reste une des personnalités politiques les plus populaires auprès des Français. Elle vient de quitter le Conseil constitutionnel et devrait prendre la présidence du comité national de soutien du candidat de l'UMP. La présence de Simone Veil aux côtés de Nicolas Sarkozy, espère-t-on à l'UMP, pourrait contrecarrer la montée dans les sondages de François Bayrou.


Devrait suivre, la semaine prochaine, le ralliement du populaire ministre de l'emploi, Jean-Louis Borloo. Le coprésident du Parti radical, parti associé à l'UMP, publie un livre programme et devrait rencontrer Nicolas Sarkozy dans les prochains jours. Son engagement dans la campagne du président de l'UMP dépend cependant de la façon dont M. Sarkozy prendra en compte ses propositions, dit-on dans l'entourage de M. Borloo.

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11 février 2007

André Santini se rallie à Nicolas Sarkozy

source: le monde

sa11Le député UDF André Santini annonce son ralliement à Nicolas Sarkozy dans une interview au Journal du Dimanche, daté du 11 février. "C'est le seul candidat en mesure d'emporter" la présidentielle, souligne-t-il pour justifier son choix. "Je rallie un homme, Nicolas Sarkozy, mais pas un parti parce que j'ai toujours été libre dans un parti libre", affirme encore le député-maire d'Issy-les-Moulineaux qui indique ne pas souhaiter quitter l'UDF.


André Santini récuse l'idée d'avoir cédé à des pressions dans le département du président de l'UMP, assurant que "personne aujourd'hui, ni à l'UMP ni à l'UDF, ne peut [le] menacer de représailles". Il affirme avoir "une réelle amitié pour Nicolas Sarkozy. Je pense sincèrement qu'il peut être l'homme du vrai changement". Il explique qu'il "est important de soutenir" le candidat UMP "dès le premier tour pour que sa légitimité soit plus forte encore quand il sera élu", en notant que "jusqu'à maintenant", la droite "a toujours eu un candidat qui ne dépassait pas au premier tour les 20% des voix".

M. Santini, qui sera présent dimanche à la réunion des comités de soutien locaux de Nicolas Sarkozy, reprend une analyse récente de Raymond Barre pour critiquer la stratégie du président de l'UDF François Bayrou. M. Barre "disait qu'il ne faut jamais que le centre rompe avec sa majorité et, poursuit M. Santini, que s'il y a refus d'alliance, il y a risque d'isolement".

Il affirme avoir vu "deux fois l'autre semaine" M. Bayrou. Et conclut : "Il m'a dit : 'Si tu es ami avec Sarkozy, tu es libre'", ajoute le députe-maire.

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10 février 2007

Interrogations sur la venue du centriste André Santini au meeting de l'UMP à la Mutualité

Source: le monde

André Santini serait-il sur le point de rallier le camp de Nicolas Sarkozy ? La réponse pourrait être connue dimanche 11 janvier, à l'occasion de la réunion des comités de soutien au candidat UMP organisée à la Mutualité, au cours de laquelle l'élu centriste devrait prendre la parole. L'enjeu pour Nicolas Sarkozy est de donner des gages de sa capacité à réunir au delà de sa famille politique.

François Bayrou continue à progresser dans les sondages
François Bayrou progresse de trois points en deux semaines dans les intentions de vote au premier tour à 14%, selon un sondage BVA pour Orange publié vendredi. Le candidat de l'UDF est devancé par Nicolas Sarkozy à 34 % (stable) et Ségolène Royal à 26 % (-1 point), selon cette étude réalisée les 7 et 8 février auprès de 843 personnes. "L'origine de la poussée [de Bayrou] est sans ambiguté : alors qu'il recueillait 7 % des intentions de vote des sympathisants de gauche, cette proposition a doublé (14 %)", explique Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA, dans la synthèse des résultats accompagnant le sondage.

Toujours selon ce sondage Jean-Marie Le Pen recueille 12% (+1) des intentions de vote au premier tour, Arlette Laguiller 3% (-1), Olivier Besancenot 3% (-2), José Bové 3% (+1), Marie-George Buffet 2% (-1) et Philippe de Villiers 2% (stable).

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Des membres de l'UDF ont déjà franchi le pas (Pierre-Christophe Baguet, député des Hauts de Seine, et Christian Blanc, l'ex-PDG d'Air France, élu dans les Yvelines grâce à l'UDF), mais un ralliement d'André Santini, figure du mouvement centriste, serait un signe plus fort. Le contexte y est favorable. Le député-maire d'Issy-les-Moulineaux entretient des relations difficiles avec le patron de l'UDF, alors qu'il affiche sa bonne entente avec le ministre de l'intérieur.

Fin janvier, M. Santini s'est associé avec M. Baguet et d'autres élus des Hauts-de-Seine et du Nord au sein du "cercle démocrate, républicain et social" pour "savoir quel candidat porte le mieux nos valeurs humanistes", ce qui atteste des hésitations de M. Santini. Cité par Le Figaro, Pierre-Christophe Baguet, semble ne plus douter du choix d'André Santini : "Si André bouge, ce n'est pas par intérêt politique. Quelle que soit l'étiquette sous laquelle il se présentera, il sera réélu aux législatives."

Evoquant la possible présence d'André Santini à la réunion de l'UMP, François Bayrou a déclaré qu'il s'agissait là"peut-être [d'] une participation amicale et pas politique, je ne sais pas"."Pour moi, ça n'a pas plus de signification que ça", a affirmé le candidat UDF à la présidentielle, interrogé par la presse lors d'un déplacement à Mantes la Jolie (Yvelines).

"Les sondages montrent que (...) beaucoup de Français sont désormais décidés à imposer le changement. Rien n'arrêtera cette vague populaire, et surtout pas qu'on essaie de faire passer des notables d'un camp à un autre", a-t-il ajouté. François Bayrou a cité l'exemple de Jacques Chirac en 1995 : "tous les notables passaient dans le camp de Balladur, ça n'a rien changé".

"André Santini m'a dit une phrase : 'les pressions sont énormes'", a toutefois rapporté le candidat de l'UDF à la présidentielle. "Pour l'instant vous n'aurez qu'un jugement de ma part : je crois à la bonne foi des gens et à leur loyauté", a assuré François Bayrou.

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